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Des chercheurs du Centre aérospatial allemand (DLR) et de la NASA ont découvert un moyen de réduire les émissions de CO2 de l’aviation

Des chercheurs du Centre aérospatial allemand (DLR) et de la NASA ont découvert un moyen de réduire les émissions de CO2 de l’aviation, © picture alliance / Zoonar | Frank Peter

13.07.2021 - Article

Pour ne rien manquer de l’actualité en ce mardi 13 juillet 2021

Des avions moins polluants pour l’atmosphère

Des chercheurs du Centre aérospatial allemand (DLR) et de la NASA (National Aeronautics and Space Administration) ont découvert un procédé pour réduire la formation de cristaux de glace dans les traînées de condensation laissées par les avions. Ils ont testé des mélanges de kérosène et de carburants durables, combinés à différentes proportions. Ils ont établi qu’un carburant composé pour moitié de kérosène et pour moitié de carburants durables permettait de réduire la quantité de particules de suie dans la traînée de condensation, et ce faisant de diminuer la formation de cristaux de glace de 50 % dans des conditions de vol réelles. Il en résulte une réduction de 20 % à 30 % de l’impact climatique du vol considéré. Les cristaux de glace constituent, en effet, la première contribution de l’aviation au réchauffement climatique, devant le CO2. Les essais en vol avaient débuté en 2018 sur la base aérienne de Ramstein, en Rhénanie-Palatinat. « Les preuves apportées représentent une percée pour développer les possibilités d’un transport aérien plus respectueux du climat », se félicite le professeur Christiane Voigt du Centre aérospatial allemand. Plus d'informations

Angela Merkel se rend cette semaine aux États-Unis

La chancelière Angela Merkel s’envolera mercredi pour un séjour de deux jours à Washington à l’invitation du président américain, Joe Biden, a fait savoir son porte-parole, Steffen Seibert.

Hommages à Esther Bejarano, survivante de l’Holocauste

Elle avait survécu à la déportation parce qu’elle jouait de l’accordéon dans l’orchestre des femmes d’Auschwitz-Birkenau. La chanteuse et passeuse de mémoire Esther Bejarano, survivante des camps d’Auschwitz et de Ravensbrück, est décédée samedi à l’âge de 96 ans. Le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, a salué une « personnalité courageuse » qui s’est « engagée jusqu’à la fin en faveur des personnes persécutées par le régime nazi ». Après la guerre, Esther Bejarano avait émigré en Israël. Puis elle avait regagné l’Allemagne en 1960. « Elle a senti en son for intérieur qu’elle avait le devoir, en tant que témoin, de maintenir vivant le souvenir des atrocités commises par le régime nazi, et par-dessus tout de mettre les jeunes en garde contre les dangers de l’extrême droite et de la xénophobie », a souligné le président. Elle a alors fondé et présidé le Comité international d'Auschwitz. « Ce faisant, elle a permis l’organisation de nombreux voyages scolaires dans le camp de concentration et la tenue de manifestations contre l’oubli ». La ministre adjointe à la Culture, Monika Grütters, a également salué « l’inestimable contribution d’Esther Bejarano au travail de mémoire sur l’un des chapitres les plus sombres de notre histoire. »

La formation en alternance à l’honneur tout l’été

Il y a 385.000 candidats pour 468.000 places… et pourtant, 158.000 jeunes Allemands seraient toujours à la recherche d’une place d’apprentissage pour la rentrée prochaine. Les entreprises formatrices et les candidats à la formation peinent manifestement à se trouver. La pandémie n’a pas arrangé les choses : elle a engendré des annulations de stages, de salons professionnels et de visites de conseillers d’orientation dans les établissements scolaires. Pourtant, « nous avons besoin de salariés correctement qualifiés pour la reprise économique qui suivra la pandémie », souligne la ministre allemande de l’Éducation et de la Recherche, Anja Karliczek. Aussi le gouvernement allemand a-t-il lancé avec des fédérations professionnelles et des chambres de commerce un « été de la formation en alternance ». L’objectif : vanter les mérites de la « formation duale » à l’allemande (c’est-à-dire en alternance), reconnue pour sa qualité dans le monde entier. Jusqu’en octobre, de nombreuses manifestations seront organisées aux quatre coins de l’Allemagne pour faire connaître plus de 300 métiers auxquels il est possible d’accéder grâce à cette filière.

Les entreprises allemandes se projettent dans l’avenir avec optimisme

A l’heure où les contaminations sont au plus bas et où la vaccination progresse, les chefs d’entreprises allemands respirent l’optimisme, selon une étude de l’institut IW. « Pour la première fois depuis le début de la pandémie, la majorité d’entre eux sont confiants pour l’année en cours », expliquent les auteurs. Plus de la moitié (51 %) des 2.000 patrons interrogés s’attendent à une hausse de leur production cette année, 43 % ont l’intention d’embaucher et près de 42 % veulent investir davantage qu’en 2020. « La pandémie suscite moins d’inquiétude », commente Michael Grömling, chef du département d’étude de la conjoncture de l’institut. L’IW apporte toutefois deux bémols. D’une part, l’optimisme est plus vif dans l’industrie (59 %) que dans le secteur des services (environ 50 %), malgré les difficultés d’approvisionnement en semi-conducteurs venant de Chine. De l’autre, estime M. Grömling, il faudra plusieurs années pour compenser la chute de l’activité causée par la pandémie. Plus d'informations

Le festival du cinéma de Dresde met la RDA à l’honneur

Le festival du cinéma de Dresde (13-18 juillet) explore cette semaine les rapports entre le cinéma et la politique en mettant à l’honneur des réalisateurs historiques de la RDA. Il propose de (re)découvrir des films de propagande issus des archives de la DEFA (Deutsche Film AG, la société cinématographique de la RDA), ainsi que des productions du cinéma underground expérimental. A l’affiche figurent notamment les documentaires « TangoTraum » de Helke Misselwitz (1985) et « Dresden Oktober ’89 – Die Revolution findet nach Feierabend statt » de Róza Berger-Fiedler. 368 courts et longs métrages de 64 pays seront projetés au total. Neuf « Cavalier d’or » et sept prix spéciaux seront décernés pour un montant record de plus de 70.000 €. Un autre temps fort du festival sera la Nuit du court-métrage, samedi soir. Site du festival (en allemand et anglais)

Il y a 150 ans naissait l’artiste germano-américain Lyonel Feininger

Il était l’une des figures du mouvement du Bauhaus. Fils de musiciens allemands, le peintre et graphiste germano-américain Lyonel Feininger est né à New York il y a 150 ans, le 17 juillet 1871.

Arrivé en Allemagne dans sa jeunesse, il étudie l’art, puis entame à Berlin une brillante carrière de caricaturiste pour des journaux américains. Ses dessins se vendent comme des petits pains. Cycliste passionné, il passe ses étés sur les rives de la mer Baltique. Il tombe alors amoureux des villages, des plages, des parcs, des côtes et des paysages des îles de Rügen et Usedom. Il griffonne sans relâche ses observations sur de petits morceaux de papiers. Ces notes lui servent dans son travail artistique : une quête de voies vers l’abstraction.

En 1919, Walter Gropius l’appelle à l’Ecole du Bauhaus. Il devient le collègue de Paul Klee et de Vassily Kandinsky. Lyonel Feininger enseigne à Weimar, puis à Dessau la « théorie de la forme ». Il dirige aussi l’atelier de gravure. Entre 1929 et 1931, il réalise l’une de ses œuvres maîtresses : un cycle de onze tableaux, 29 dessins et une série de photographies pour la ville de Halle (Saxe-Anhalt).

Quelques années plus tard, ses œuvres sont étiquetées « art dégénéré » par les nazis. Il rentre aux Etats-Unis, où il meurt le 13 janvier 1956. De nombreuses expositions lui sont régulièrement consacrées dans les musées allemands. La Galerie Feininger de Querlinburg (Saxe-Anhalt) lui rend hommage à travers une exposition anniversaire intitulée « Becoming Feininger » jusqu’en janvier 2022. Plus d'informations

Rédaction : A.L.

 

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