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Des vitraux de la cathédrale Notre-Dame de Paris vont être restaurés à Cologne

Des vitraux de la cathédrale Notre-Dame de Paris vont être restaurés à Cologne, © picture alliance/dpa/MAXPPP | Sadak Souici / Le Pictorium

26.10.2021 - Article

Pour ne rien manquer de l’actualité en Allemagne en ce mardi 26 octobre 2021

Des vitraux de Notre-Dame de Paris vont être restaurés à Cologne

Deux ans et demi après l’incendie de Notre-Dame de Paris, l’édifice a été sécurisé et la phase de restauration s’ouvre. Dans ce cadre, quatre des vitraux de la cathédrale vont prendre le chemin de Cologne pour y être nettoyés et réparés. C’est ce qu’a indiqué il y a quelques jours Barbara Schock-Werner, ancienne maîtresse d’oeuvre de la cathédrale de Cologne et coordinatrice des dons allemands pour la restauration de Notre-Dame de Paris. L’architecte allemande n’a pas voulu se contenter « faire un virement bancaire ». Elle a donc cherché un moyen de transformer les dons venus d’Allemagne en une aide concrète. 500 000 euros de dons ont été versés, et l’association centrale de construction de la cathédrale de Cologne a encore réuni 200 000 € supplémentaires. Les quatre vitraux, aux motifs abstraits, ont été réalisés par l’artiste Jacques Le Chevallier dans les années 1960. Couverts de poussière de plomb, de pollution et abîmés par la chaleur de l’incendie à certains endroits, ils ont été déposés pendant la phase de stabilisation de l’édifice et entreposés dans des caisses. C’est dans ces caisses qu’ils feront le voyage jusqu’à Cologne en janvier ou février 2022. Leur retour à Paris est prévu en mai 2023.

Climat des affaires : le baromètre Ifo en baisse

Principal baromètre du climat des affaires en Allemagne, l’indice mensuel de l’institut Ifo est en baisse pour la quatrième fois consécutive. Il a perdu 1,2 point en ce mois d’octobre et reflué à 97,7 points. Les 9 000 chefs d’entreprise interrogés expriment notamment un scepticisme croissant lorsqu’on sonde leurs attentes à six mois. Les pénuries et difficultés de livraison, y compris dans le domaine des semi-conducteurs, sont les principaux motifs d’inquiétude, à côté de la hausse des prix de l’énergie et des incertitudes sanitaires. Il en résulte une réduction du taux d’utilisation des capacités de production et un contexte inflationniste. Selon l’Ifo, environ une entreprise sur deux envisage d’augmenter ses prix dans l’industrie, et plus d’une sur deux dans le secteur du commerce. Les pénuries de matières premières commencent, en effet, à se ressentir aussi dans le secteur commercial.

Numérisation : un salarié sur huit craint pour son emploi

Selon une enquête représentative du cabinet d’audit et de conseil Ernst & Young auprès de 1 500 personnes, 12 % des salariés allemands craignent de voir leur emploi disparaître dans le sillage de la numérisation de l’économie. L’inquiétude gagne principalement les salariés des secteurs bancaire et immmobilier, de l’assurance et de l’automobile. Plus d’un tiers des salariés allemands (36 %) observe d’ores et déjà que les technologies numériques se sont partiellement substituées à son travail. Un quart des sondés juge que la transformation numérique a augmenté sa charge de travail, 7 % qu’elle l’a diminuée et 68 % qu’elle n’y a rien changé. 27 % s’accordent à dire que la numérisation s’est nettement accélérée dans le contexte de la pandémie, et 33 % qu’elle s’est légèrement accélérée.

« Cringe » est le mot jeune de l’année 2021

Déjà pressenti depuis quelques années, le terme « cringe » a été élu « mot jeune de l’année » 2021. Il s’est imposé avec 42 % des voix, selon l’éditeur Langenscheidt. Signifiant en anglais « avoir un mouvement de recul », il est utilisé par les jeunes Allemands pour décrire un sentiment d’embarras ou de malaise. Les mots « Sus », dérivé de « suspect », et «  Sheesh  » pour exprimer l’étonnement se classent aux 2e et 3e places. Près de 1,2 million de jeunes ont participé au processus de sélection, selon l’éditeur. Jusqu’à l’année dernière, le « mot jeune de l’année » était choisi par un jury d’adultes.

La traductrice allemande d’Astérix primée

Gudrun Penndorf, traductrice allemande des bandes dessinées d‘« Astérix » et de « Lucky Luke », a reçu le Prix spécial de littérature pour la jeunesse pour l’ensemble de son œuvre. Le jury a loué « sa performance phénoménale en termes de créativité langagière ». « La créativité avec laquelle elle renomme les personnages de B.D. en allemand, l’absolue minutie de son travail de recherche et ses jeux de mots pertinents sont devenus des références dans le domaine  de la traduction, au-delà du monde de la bande dessinée », a-t-il ajouté.

Rédaction : A.L.

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