Bienvenue sur les pages du Ministère fédéral des Affaires étrangères

Conférence sur le Proche-Orient : Frank-Walter Steinmeier à Paris

16.01.2017 - Communiqué de presse

Déclaration de M. Steinmeier le 15 janvier en marge de la conférence sur le ProcheOrient à Paris.

Déclaration de M. Steinmeier le 15 janvier en marge de la conférence sur le ProcheOrient à Paris.

  • picture alliance/dpa
    Le mur de séparation entre Israël et la Paléstine à Jérusalem Est © picture alliance/dpa© Le mur de séparation entre Israël et la Paléstine à Jérusalem Est © picture alliance/dpa

    Les grands efforts que nous avons déployés au cours de ces dernières années pour obtenir une paix durable entre Israël et la Palestine n’ont pas été couronnés de succès. Cependant, malgré cet échec, la conférence de Paris arrive au bon moment. Je suis très reconnaissant à mon homologue français Jean‑Marc Ayrault d’avoir organisé cet événement.

    Cette année 2017 est décisive pour le processus de paix au Proche‑Orient. Si je ne m’abuse, il est question actuellement de déplacer l’ambassade des États‑Unis à Jérusalem. Le fait que ces considérations suffisent pour que la partie palestinienne menace de prendre des mesures en guise de réaction laisse présager en ce tout début d’année que de nouvelles montées des tensions nous guettent.

    C’est un danger que nous devons écarter, et c’est exactement ce à quoi peut être utile cette conférence, en offrant l’occasion à tous ceux qui ont un intérêt à ce qu’une paix durable s’installe au Proche‑Orient d’exprimer leur conviction selon laquelle la solution à deux États est l’unique possibilité de créer des conditions pacifiques et de permettre à un État israélien et un État palestinien de cohabiter en paix dans cette région. Pour y parvenir, il est nécessaire d’éviter tout acte susceptible de compromettre ce processus à l’avenir.

    Comme l’affirme une résolution du Conseil de sécurité, les mesures de violence ne facilitent aucunement le retour aux négociations, pas plus que l’implantation de colonies, bien évidemment. J’espère donc que nous réussirons, compte tenu des quelque soixante‑dix pays représentés ici aujourd’hui, à nous accorder sur un point de vue et à aboutir sur une déclaration commune.

    Je souhaite que cette initiative française, que j’approuve profondément, puisse rassembler une nouvelle fois la communauté internationale autour de l’engagement en faveur de la solution à deux États.


Contenus associés

Retour en haut de page