Bienvenue sur les pages du Ministère fédéral des Affaires étrangères

Le gouvernement fédéral aspire à entrer au capital de l’entreprise d’armement KNDS

Un char de combat du modèle Capint, fabriqué par le groupe franco-allemand KNDS, est exposé sur le stand de l'entreprise au salon de l'armement Eurosatory.

Un char de combat du modèle Capint, fabriqué par le groupe franco-allemand KNDS, est exposé sur le stand de l'entreprise au salon de l'armement Eurosatory. © picture alliance/dpa | Wolf von Dewitz

22.06.2026 - Article

Le porte-parole du gouvernement fédéral Stefan Kornelius a déclaré :

Dans le contexte de la menace de la Russie sur l’Europe qui perdure ainsi que de la guerre d’agression menée contre l’Ukraine, l’industrie de la sécurité et de la défense revêt une importance essentielle. Le gouvernement fédéral estime que cette situation géopolitique appelle un renforcement des capacités de l’industrie de la défense. Il entend ici notamment consolider les coopérations bilatérales et européennes en matière d’armement. La coopération avec la France y joue un rôle clé.

Le gouvernement fédéral vise donc une participation à hauteur de 40 % des parts de KNDS. Par cette participation, il entend tenir compte des intérêts de l’État fédéral au regard de l’importance de l’entreprise. En entrant au capital de KNDS, l’Allemagne garantira son influence à long terme sur une entreprise d’importance stratégique en ce qui concerne la capacité européenne de sécurité et de défense. Dans le même temps, la création de valeur industrielle nationale, la souveraineté technologique ainsi que la protection des intérêts de sécurité et des technologies clés en Allemagne seront renforcées.

Dans le cadre d’un dialogue étroit et sur un pied d’égalité avec ses partenaires français, le gouvernement fédéral s’engagera pour que l’entreprise connaisse un développement réussi et tourné vers l’avenir.

L’accord et l’ensemble de la transaction dépendent de l’approbation de la commission du budget du Bundestag allemand. Le gouvernement fédéral a l’intention de réduire ultérieurement le niveau de sa participation, tout en conservant les mêmes droits de gouvernance au sein de l’entreprise que la France.

© Gouvernement fédéral

Retour en haut de page